Dans le Val-d’Oise, le ras-le-bol de ces parents d’élèves qui veulent que leurs enfants gardent leur maîtresse

Dans le Val-d'Oise, le ras-le-bol de ces parents d'élèves qui veulent que leurs enfants gardent leur maîtresse

La PEEP, association de parents d’élèves, a adressé une mise en demeure à l’Éducation nationale dans le Val-d’Oise, selon une information publiée le 23 octobre 2026 par actu.fr. L’association reconnaît elle-même que le remplacement des enseignants est difficile et que les effectifs sont sous tension. Elle réclame que les élèves ne voient pas leurs enseignants changer ou manquer sans solution. À cette date, aucune réponse officielle à ce courrier n’a été publiée.

Ce que réclament les parents

Le fond de la demande est simple : que la classe de leur enfant ne reste pas sans enseignant, et que les absences soient remplacées. Les parents mobilisés dans le département le formulent en des termes proches. À Us, des représentants de parents ont lancé une pétition pour éviter la fermeture d’une classe à l’école des Tilleuls et demander le remplacement systématique des enseignants. Leur argument : chaque heure d’enseignement perdue pèse directement sur la progression des élèves.

À l’école Henri-Dunant de Sannois, des parents s’inquiétaient du non-remplacement de professeurs absents et jugeaient la situation « impensable et inexcusable ». Ce cas a été signalé avant la mise en demeure de la PEEP, et sa date précise n’est pas établie.

Pourquoi la situation se tend : les postes

Le contexte départemental éclaire la colère. Pour la rentrée de septembre 2026, 41 postes devaient être retirés dans le Val-d’Oise. À ce chiffre s’ajoutent 23 postes réservés aux Pôles d’appui à la scolarité (PAS). Le solde atteint moins 75 postes, avec à la clé davantage de fermetures de classes.

Ces chiffres proviennent d’une synthèse de sources croisées, sans document primaire détaillé : ils donnent un ordre de grandeur, pas un décompte école par école. Ils ne disent pas non plus combien d’absences restent aujourd’hui sans remplaçant dans le département, et aucune donnée fiable sur ce point n’est disponible.

Le remplacement, un problème que la PEEP admet

Le dossier n’oppose pas des parents à une institution qui nierait tout. La PEEP reconnaît les difficultés de remplacement et les tensions sur les effectifs. Sa mise en demeure vise à obtenir des réponses de l’Éducation nationale, dont la position n’est pas connue : ni l’Éducation nationale ni le rectorat n’ont publié de réaction à ce jour. La réponse est attendue, et la situation peut évoluer vite.

Ce que d’autres familles ont déjà fait

Les exemples du département montrent deux voies, déjà empruntées :

  • la pétition portée par des représentants de parents, comme à l’école des Tilleuls à Us, centrée sur la fermeture de classe et le remplacement systématique ;
  • l’alerte publique sur les absences non remplacées, comme à l’école Henri-Dunant de Sannois.

Dans l’Oise voisine, une pétition syndicale a dépassé 1 500 signatures. La FSU-SNUipp y dénonce un manque criant de personnels et estime qu’au moins 80 enseignants remplaçants seraient nécessaires. Ce chiffre concerne l’Oise et ne s’applique pas au Val-d’Oise.

Ce que le parent peut faire

La situation varie d’une école à l’autre : une commune touchée par une fermeture de classe n’a rien de commun avec une école où les absences sont simplement longues à combler. Les cas de Sannois et d’Us ne valent donc pas pour tout le département. Pour savoir où en est votre école, le plus direct est de demander aux représentants de parents d’élèves de l’école, ou à l’association locale, s’ils ont connaissance de fermetures de classes envisagées ou d’absences non remplacées. Rejoindre une démarche collective (pétition, association) ou rester en veille en attendant la réponse de l’Éducation nationale relève ensuite de votre choix. Cet article ne s’appuie sur aucune démarche administrative ou recours précis, faute de source fiable sur ce point.

Ce qui n’est pas confirmé

  • Le cas précis à l’origine de la mobilisation : l’école, la commune et le nombre de familles concernées n’ont pas pu être vérifiés, l’article complet d’actu.fr n’étant pas accessible. Il serait faux de désigner une école comme étant le point de départ de la mise en demeure.
  • Le contenu exact de la mise en demeure et ses suites éventuelles ne sont pas connus.
  • Le lien avec la réforme nationale du remplacement : celle-ci, mise en place à la rentrée 2026, vise à fusionner les spécialités des remplaçants du premier degré. Le rapprochement avec la mobilisation de la PEEP est plausible, mais aucune source ne le confirme.

Ces éléments reflètent l’état du dossier au 23 octobre 2026.

Chef cuistot passionnée par la gastronomie, je partage mon amour de la cuisine à travers des recettes authentiques et créatives développées au fil du temps. À 44 ans, mon expérience m'a permis d'explorer de nombreuses saveurs et techniques culinaires que je suis impatiente de partager avec vous.